jeudi 23 novembre 2006

en pirogue vers Tamatave

Mardi 31/10, il nous faut rejoindre Toamasina (Tamatave) et là il n'y a pas vraiment d'autres choix que la remontée du canal en pirogue à moteur. L'équipe de l'Ony Hôtel nous emmène pour un trajet au fil de l'eau qui va durer 5 heures.

Tout ce que nous avons pû lire sur ce canal se vérifie. La végétation est paisible et luxuriante, le canal jalonné d'arbres du voyageur, de bananiers, des plantes carnivores.....Parfois ces plantes envahissent le canal, et nous sommes même obligés à plusieurs reprises de retirer les algues prises dans l'hélice.
A l'approche de Tamatave, il nous faudra mettre pied à terre, pour retrouver le bateau quelques 200 mètres plus loin. Sur ce passage, tous les bateaux sont poussés à la main même chargés. Impossible de faire autrement, le passage est trés étroit à cause de ces plantes.

Je guette les crocos, mais il n'en reste que quelques-uns, les autres sont décimés par des pêches nocturnes illégales !
Une multitude de lagons, de lacs, nous sommes à quelques encablures de l'Océan Indien.

On croise de nombreuses pirogues ou autres radeaux chargés de bois à emmener à Tamatave. Des pirogues silencieuses qui glissent rapidement sur ces eaux tantôt bleues, tantôt d'un vert profond

Malgré le petit déjeuner, Cédric a vite faim et le pique-nique royal préparé par l'hôtel sera le bienvenu.

Malheureusement aucune photo n'est prise, tout est dans la caméra.
Je vous propose quelques photos qui ne sont pas d'excellente qualité, mais tirées du film...



Une pirogue sans moteur, une vraie quoi !


Devant un petit village le long du canal


C'est l'heure du pique-nique, enfin ! Cédric qui vient de dévorer l'entrée, une partie du poulet et des boulettes a besoin de l'avis de Catherine avant de continuer. Là on lui conseille de ralentir !

Eux reviennent de Tamatave


Les arbres du voyageur, et toujours pas de crocos !
Nous arriverons vers 13 heures à Tamatave, capitale de la Province de l'Est, la région des Betsimisarakas.
Touche trés asiatique avec des innombrables "Pousse-pousse" qui sillonnent des rues complètement "défoncées". Des chemins de terre en plein centre-ville avec d'énormes trous partout. Chacun doit repérer les lieux et les taxis vont de droite à gauche durant tout le trajet ....
Cette ville désuète a gardé un petit cachet colonial.
Demain nous voguerons vers l'ile de Sainte-marie, l'ile aux baleines...
Vivement demain !